Ces dernières semaines, le bilan positif de l'équipe du Barça concernant la gestion de Hansi Flick a été souligné à plusieurs reprises. De nombreux médias ont même critiqué le passage de Xavi Hernandez à la tête du club. Jules Kounde a tenu à éviter que ses propos soient utilisés à cette fin.
En particulier, les commentaires de Pedri selon lesquels l'équipe « ne s'est pas relâchée (physiquement) autour de la 70-80e minute » ont été utilisés comme un bâton pour battre Xavi. On a beaucoup parlé de la décision du directeur sportif Deco de faire appel à une toute nouvelle équipe de fitness dirigée par Julio Tous cet été également.
Flick : « Ansu est prêt à jouer. Je connais son poste préféré, mais je ne vais pas le dire ici, vous pourrez voir demain à quel poste il joue. Quand il est sur le terrain, il prend beaucoup de plaisir et marque des buts à l'entraînement. »
– barcacentre (@barcacentre) 18 septembre 2024
S'exprimant avant leurs débuts en Ligue des champions contre l'AS Monaco au Stade Louis II, Koundé s'est également exprimé positivement sur l'arrivée de l'Allemand.
“L'équipe comprend très bien ce que veut le manager. Il y a une nouvelle dynamique, son staff est très impliqué et tout le monde fait très bien son travail, à commencer par les attaquants, qui pressent très bien. Cela nous donne une confiance supplémentaire et nous en avons tous envie.”
Jules Kounde sur le mandat de Flick. pic.twitter.com/UGDcXcI5vF
— Football Espagne (@footballespana_) 19 septembre 2024
Il a néanmoins défendu le travail effectué par Xavi durant ses deux ans et demi à la tête de l'équipe.
« Je pense que c'est une nouvelle façon de travailler. Il ne faut pas tout gâcher. La saison dernière, nous avons eu des moments difficiles, mais il y a eu aussi des moments où nous étions physiquement en forme. Maintenant, c'est une nouvelle façon de travailler. L'entraîneur exige qu'il y ait de l'intensité à tout moment et que nous soyons concentrés. Nous le comprenons très bien et cela se reflète très bien sur le terrain. »
Il n'est pas surprenant que Xavi, qui a été très critiqué au cours des six derniers mois de son mandat, ait été le principal responsable des échecs de la saison dernière. Avec les départs d'Ilkay Gundogan, Joao Cancelo et Joao Felix, et les seuls arrivées de Pau Victor et Dani Olmo, Xavi constitue le parangon le plus commode pour pointer du doigt les coupables, même si certaines critiques étaient sans doute justifiées.

