On parle beaucoup ces derniers temps du rôle de Zlatan Ibrahimovic à l'AC Milan et de son absence, qui devrait se poursuivre pour le match de demain soir contre Venise.
Dans un éditorial du Corriere dello Sport (via Radio Rossonera), le journaliste Franco Ordine parle de l'absence du Suédois, de la polémique qu'elle a suscitée et de l'étendue réelle de ses pouvoirs.
Il commence par confirmer qu'Ibrahimovic « a quitté Milan, l'Italie et l'AC Milan il y a presque deux semaines pour un engagement au Canada pris avant le contrat avec RedBird (selon la version officielle) ».
Faisant référence au fait que Zvonimir Boban interrogé sur le rôle de Zlatan à MilanOrdine remarque que « Ibrahimovic est celui qui s'est présenté seul à la conférence de presse pour annoncer le choix de Fonseca et la renonciation de Conte ».
Non seulement cela, mais c'est lui qui a présenté petit à petit toutes les nouvelles recrues et celui qui a répondu de la même manière à l'entraîneur lorsqu'il a marqué la puissance du club en faisant savoir que “le marché se ferme quand je le dis”.
Ibrahimovic est toujours celui qui « après le désastre de Parme a couru à Milanello avec Cardinale (qui était resté pour discuter avec l'entraîneur) et a voulu entrer, toujours seul, dans le vestiaire pour parler aux joueurs ».
En effet, ce sont des incidents qui montrent qu'Ibrahimovic “a toute sa puissance dans le domaine technique” et c'est pourquoi “son absence a fait beaucoup de bruit”. Le journaliste admet qu'il aurait été utile de l'avoir à l'Olimpico contre la Lazio et que sa présence aurait été utile pour protéger le nouvel entraîneur Fonseca du “pessimisme cosmique” qui l'entoure.
Avec Venezia, Liverpool et l'Inter à venir, « la présence (coïncidence ou geste conscient) tant à l'Olimpico que samedi contre Venise est celle de Gerry Cardinale, le propriétaire de plus en plus conscient de ce qui fonctionne et de ce qui ne fonctionne pas dans la vie du club ».

