Vincent Labrune, président de la LFP, dénonce les “allégations totalement infondées” de Maxime Saada, PDG de Canal+, dans la querelle des droits TV de la Ligue 1

Ruben Tchamko
2 Min Read

Ce sera la première fois en 40 ans que Canal+ ne diffusera pas le championnat de France. Le refus du groupe de médias de participer au prochain appel d’offres, pour lequel la LFP attend près de 800 millions d’euros de droits télévisés par an, n’est pas surprenant compte tenu des différends juridiques entre la LFP et Canal+.

M. Saada n’a pas manqué de critiquer la LFP, citant un privilège accordé à Amazon Prime Video Sport, le principal diffuseur de la Ligue 1, par rapport à Canal+. Le PDG du groupe de médias a également déploré « l’absence totale de transparence concernant le processus d’attribution des droits » pour le prochain appel d’offres. Le contenu de la lettre, et le fait qu’elle ait été rendue publique, n’a pas du tout été apprécié au siège de la LFP. Par ailleurs, le refus de Canal+ de concourir pour les droits de la Ligue 1 est un coup dur pour les perspectives de la LFP d’atteindre son objectif de 800 millions d’euros par an.

A Lire aussi  ASSE : Dupraz annonce un gros renfort

Vincent Labrune, président de la LFP, a répondu vigoureusement à Saada dans une lettre révélée par L’Equipe. L’ancien président de l’Olympique de Marseille estime que les griefs de Canal+ « reposent sur des considérations factuellement erronées ». Vincent Labrune indique également que Canal+ a failli à sa mission.

À LIRE AUSSI : Maxime Saada et Canal+ tourne le dos à la LFP !

En ce qui concerne un traitement potentiellement favorable d’Amazon par la Ligue, Labrune s’en prend à nouveau à Saada. « Vos allégations (…) sont totalement infondées et contraires aux faits ». Le président de la LFP a également rejeté « avec la plus grande fermeté » l’analyse du PDG de Canal+ concernant l’opacité du prochain appel d’offres pour les droits médias. « Les spéculations, affirmations et insinuations contenues dans votre lettre sont à cet égard aussi graves qu’infondées », a écrit M. Labrune.

Share This Article
Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *