Comme annoncé début janvier, Didier Deschamps quittera son poste de sélectionneur de l’équipe de France après la Coupe du monde 2026, qui se déroulera aux États-Unis, au Canada et au Mexique.
Afin d’éviter toute spéculation autour de son avenir et celui des Bleus dans la préparation et le déroulement du tournoi, il a pris sa décision bien en amont. Dans un entretien accordé à L’Équipe, Le Parisien et Le Figaro, sa première prise de parole depuis cette annonce, il a confirmé qu’il ne reviendra pas sur son choix.
Interrogé sur Zinédine Zidane, souvent cité comme son successeur naturel, Deschamps a reconnu que son ancien coéquipier était un candidat « logique ». Il a toutefois précisé qu’il n’était pas certain que l’ex-entraîneur du Real Madrid accepte le poste.
Au-delà de la question de sa succession, l’avenir de Deschamps lui-même reste incertain. « Je ne me ferme aucune porte. Je serai disponible, mais pour l’instant, je n’ai rien en tête. Je choisirai en fonction des propositions que j’aurai », a-t-il déclaré à L’Équipe, tout en écartant toute idée de retraite.
S’il semble peu probable qu’il prenne en charge une autre sélection nationale, il ne ferme pas la porte à un retour en club. « Entraîner une équipe comme le PSG ? Je ne ferme pas la porte », a-t-il confié à Le Parisien.

