Le Bayer Leverkusen suit de près Claudio Giráldez, l’entraîneur du Celta Vigo, pour succéder à Erik ten Hag. Le technicien espagnol, qui a qualifié le club galicien pour la Ligue Europa, attire l’attention grâce à son jeu offensif et sa capacité à faire éclore les jeunes talents.
Giráldez dans le viseur du Leverkusen
Le Bayer Leverkusen, engagé en Ligue des champions cette saison, cherche déjà un nouveau souffle sur son banc. Après avoir misé sur Xabi Alonso puis Erik ten Hag, le club allemand regarde désormais vers l’Espagne. Claudio Giráldez, 38 ans, est devenu l’un des profils les plus en vue du moment.
L’entraîneur galicien a fait des merveilles au Celta Vigo : sauver l’équipe de la relégation, puis l’emmener en Europe un an plus tard. Ses résultats parlent d’eux-mêmes : une des meilleures saisons de la décennie pour les Celestes, et une génération de jeunes joueurs installés comme titulaires. « Neuf des onze titulaires avaient passé par le filial », a rappelé Giráldez après la rencontre face à Villarreal.
Un système en 3-4-3, un football offensif et une philosophie basée sur la jeunesse : autant de points qui séduisent le Bayer Leverkusen, dont l’effectif est largement composé de joueurs de moins de 25 ans.
Entre tensions à Vigo et rêve de Champions League
Si l’intérêt du Leverkusen est concret, il intervient dans un contexte délicat. Ces derniers jours, les relations se sont tendues entre Giráldez et sa direction. Après le match contre Villarreal, le coach a réclamé des renforts, sans succès. Le directeur du football, Marco Garcés, a sèchement répliqué : « Nous avons fermé la plantilla la plus cara de la historia del club. »
Sous contrat jusqu’en 2027, Giráldez a toujours affirmé vouloir continuer l’aventure à Vigo. Mais son nom circule déjà dans les carnets de plusieurs directeurs sportifs européens. Et l’appel de la Ligue des champions, avec un club installé au sommet de la Bundesliga, pourrait bien changer la donne.
En attendant, le technicien espagnol prépare le grand retour du Celta en Ligue Europa… tout en voyant son avenir s’écrire peut-être loin de Balaídos.
