Cesare Casadei (Torino) : « Mon passage en Angleterre m’a façonné »

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Tout s’est enchaîné à vitesse grand V pour Cesare Casadei. Recruté par Torino lors du mercato hivernal, le milieu de terrain de 22 ans a décroché sa première convocation en équipe nationale italienne… après seulement 41 jours en Serie A. De quoi laisser le joueur un peu sans voix. « Je reste concentré sur le présent, j’essaie juste de faire mon travail », confie-t-il, modeste, lors d’une conférence de presse relayée par TMW.

Pourtant, les compliments pleuvent, notamment de la part de Luciano Spalletti, le sélectionneur. « C’est une fierté. Ça donne encore plus envie de progresser », reconnaît le jeune Italien, qui porte aujourd’hui le maillot grenat après un parcours en dents de scie : formé à l’Inter, il signe à Chelsea en 2022, puis enchaîne les prêts (Reading, Leicester) avant de revenir brièvement à Stamford Bridge en janvier 2024.

Angleterre-Italie : « Une question d’opportunités »

Son expérience outre-Manche a-t-elle été décisive ? « Énormément. Ces deux années m’ont transformé, autant en tant que joueur qu’en tant que personne », assure Casadei, reconnaissant envers ceux qui l’ont accompagné. Mais il nuance : « Chaque parcours est différent. Pour moi, ça a marché, mais je ne compare pas les deux pays. C’est une histoire d’occasés… Et honnêtement, je n’ai pas vu un fossé énorme. »

La différence majeure ? « L’intensité. Même si la Serie A est aussi très physique », précise-t-il. Une adaptation réussie : titulaire dès son arrivée à Torino, il a même inscrit son premier but sous ses nouvelles couleurs. « L’entraîneur m’a fait confiance tout de suite. C’est ce que je cherchais : jouer régulièrement », explique le milieu, qui se décrit comme un « joueur physique, aimant les courses et contribuant aux buts ».

Vanoli, Ricci… Les clés de son épanouissement

Installé rapidement, Casadei le doit aussi à Samuele Ricci, le capitaine de Torino : « C’est un modèle. Il m’a beaucoup aidé ces dernières semaines », glisse-t-il. Sans oublier Paolo Vanoli, son coach. « Il transmet une passion folle. Quand il célèbre une victoire avec les fans, on sent qu’il vit chaque match à 200 % », sourit-il.

Reste maintenant à convaincre Spalletti. Le duo n’a pas encore eu le temps de discuter tactique, mais Casadei l’assure : « Je m’adapte à ce qu’on me demande. » De quoi ajouter une nouvelle page à son histoire… déjà bien remplie.

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